David Grann

  • The white darkness Nouv.

    Comme souvent dans les récits de David Grann, un homme est dévoré par son idéal.
    Ce personnage d'un autre temps sorti tout droit d'un film de Werner Herzog, se nomme Henry Worsley. The White Darkness raconte son extraordinaire histoire. Celle d'un militaire britannique fasciné par l'exemple d'Ernest Shackleton (1874-1922) et par ses expéditions polaires ; un homme excentrique, généreux, d'une volonté exceptionnelle, qui réussira ce que Shackleton avait raté un siècle plus tôt : relier à pied une extrémité du continent à l'autre. Une fois à la retraite, il tentera d'aller encore plus loin en traversant l'Antarctique seul, sans assistance.
    Il abandonne tout près du but, dans un état de santé tel qu'il meurt quelques heures après son sauvetage. Édifiant destin d'un homme perdu par une quête d'impossible, qui n'est pas sans rappeler Percy Fawcett, autre explorateur guidé par une obsession, dont David Grann avait conté l'histoire dans La Cité perdue de Z.
    «Tout le monde a son Antarctique», a écrit Thomas Pynchon, rien n'est moins vrai dans ce récit magnifique qu'on ne peut lâcher avant de l'avoir accompagné à son terme.

  • La note américaine

    David Grann

    1921, Oklahoma. Dépossédés de leurs terres, les Indiens osages ont été parqués dans une réserve aride. Mais sous leurs pieds coule une rivière arc-en-ciel - un océan de pétrole. De quoi rameuter, en quelques mois, les vautours blancs assoiffés d'or noir. Bientôt, les membres les plus riches de la tribu disparaissent, l'un après l'autre. Balle dans la tête, empoisonnement, incendie...
    L'État fédéral n'a d'autre choix que d'ouvrir une enquête. À sa tête : le futur directeur du FBI, le névrosé et ambitieux John Edgar Hoover, bien décidé à faire de ce dossier brûlant son marchepied vers la gloire... Il lui faudra néanmoins s'associer aux Indiens s'il veut réussir à élucider l'une des affaires criminelles les plus fascinantes de l'Histoire américaine.
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    1 autre édition :

  • La folle cavale d'un vieux braqueur de banque, la disparition étrange d'un fanatique de Sherlock Holmes, l'infiltration d'un gang de détenus ou encore la traque d'un imposteur, voici rassemblées les meilleures enquêtes criminelles de David Grann. Il y endosse tour à tour et avec une virtuosité sans égale les habits de l'historien, du détective ou de l'auteur de romans policiers, jusqu'à effacer, en bon prestidigitateur, la frontière qui sépare la fiction de la réalité. Élémentaire mon cher Grann !

    1 autre édition :

  • Sur les rives de l'Amazone, la jungle s'étend indéfiniment et partout le danger guette. À l'aube du XXe siècle le colonel Fawcette s'enfonce dans cet enfer vert, en quête d'un mystérieux royaume, d'une civilisation riche et oubliée. Prêt à tout risquer pour entrer dans l'Histoire, l'aventurier affronte animaux sauvages et tribus indigènes. Mais, bientôt, Fawcette ne donne plus aucun signe de vie...

  • Le comandante yankee, c'est William Alexander Morgan, figure héroïque de la révolution cubaine pour les uns, traître national pour les autres. Cet homme intègre n'aura eu qu'un mot à la bouche : Liberté. Mais aussi : Vengeance. En 1957, il se joint aux forces rebelles menées par Fidel Castro pour libérer Cuba du dictateur Batista. Son mobile : venger la mort de l'un de ses amis, torturé et jeté aux requins pour avoir fourni des armes aux rebelles. Ce renversement politique permet l'accession au pouvoir de Fidel Castro, le même qui ordonnera qu'on le fusille, le 11 mars 1961. Salué pour sa bravoure, Morgan avait obtenu le plus haut grade, celui de commandant, à l'égal de l'autre figure étrangère de cette rébellion, l'Argentin Che Guevara. Cependant, cet Américain proche de Castro éveille bientôt des soupçons...
    C'est un véritable récit de guerre dont David Grann dévoile ici les péripéties, dans un climat politique brûlant, où l'espionnage est de mise, la trahison une règle. Du moins, le croit-on. Car ce livre, c'est aussi une épopée tragique et sentimentale, le destin hors du commun d'un homme apatride, amoureux d'une guérillera. David Grann entraîne le lecteur dans un véritable thriller, bien qu'il se fonde sur des faits avérés. Il a bénéficié pour ce récit de l'ouverture des archives de la CIA, du FBI et des renseignements militaires. Dans ce reportage de haute volée, Grann fait la lumière sur les idéaux d'une révolution dont l'impact fut mondial et il réhabilite un homme qui y a joué un rôle de premier plan.

  • Lorsqu'en 2008, le juge Castresansa s'empare de l'affaire du meurtre de Rodrigo Rosenberg, avocat guatémaltèque estimé, il ne sait pas qu'il va ouvrir une boîte de Pandore. Dans un pays où le complot est de règle et la corruption une éthique, la suspicion règne. Car cette enquête retrace aussi l'histoire d'un pays. Par une minutieuse reconstitution des faits, Grann montre que le crime s'accomode autant de vrais mensonges que de fausses vérités. Le moteur du récit : de multiples retournements de situation. D'autant que David Grann parle par la voix. de la victime. Voix d'autant plus gênante que l'homme est mort. La vidéo devient alors l'outil de la confession, en l'occurrence publique, car diffusée sur YouTube. Cet ouvrage est aussi la chronique d'une véritable crise politique.

  • Frédéric Bourdin est l'un des plus grands imposteurs du XXe siècle, un manipulateur et un comédien hors pair. Au cours de son atypique "carrière", il s'est introduit dans des familles et foyers d'accueil... de plus de 10 pays. À 30 ans, il endosse systématiquement le rôle d'un adolescent meurtri, maltraité, en quête d'un foyer. Grann relate en particulier le plus spectaculaire de ses travestissements. Durant 5 mois, le Français va se faire passer pour Nicholas Barclay, un jeune Américain disparu. Aveuglée par l'espoir de revoir son frère, la soeur de Nicholas se rend jusqu'en Espagne pour le ramener aux États-Unis. Bourdin reproduit alors les gestes et habitudes du disparu, s'appuie sur des photographies, films et souvenirs familiaux. Jusqu'à la découvertre par le F.B.I. de sa supercherie.

  • Au mois de décembre de l'année 2000, le corps sans vie de D. Janiszewski, jeune homme d'affaire polonais sans histoire, est découvert dans le lit calme d'une rivière, près de Wroclaw. Ses mains sont liées dans le dos et jointes par une corde à son cou. Des entailles profondes laissent à penser qu'il a été torturé avant d'être jeté à l'eau. Très vite, l'enquête s'enlise. L'affaire est classée sans suite. Mais, quelques années plus tard, l'opiniâtreté du détective Jacek Wroblewski la fait sortir de l'oubli. Divers éléments mènent l'enquêteur vers un dénommé Krystian Bala. C'est Amok, un récit libertaire d'inspiration nietzschéenne, pornographique et violent, dont Bala est l'auteur, qui capte toute l'attention du détective. Il n'y a pas de doute possible : le héros d'Amok, le tortionnaire de Janiszewski et l'écrivain, trop bien «documenté» et réaliste pour n'être pas coupable, ne sont qu'une seule et même personne...

    Dans cette chronique d'un meurtre annoncé, l'auteur, tel un Faulkner mais avec le lyrisme glacial et tranchant de la chronique «capotienne», décline les clichés du roman policier pour mener à bien une réflexion sur la force poétique du langage et la nature (coupable ?) de la littérature. Ici, se dessine la perfection du crime sous les yeux d'un lecteur constamment suspicieux, décontenancé et fasciné : soit Bala est coupable, et alors la reproduction exacte de son livre est une manière brillante pour l'assassin de détourner l'attention ; soit (plus brillant encore) l'auteur d'Amok est innocent, et son livre, comme preuve insuffisante et sous couvert de liberté créative, valide son innocence. Illustration judiciaire des thèses philosophiques les plus radicales, cette «Lettre de Pologne» réinvente l'acte littéraire fantastique. Fiction et réalité se mêlent jusqu'à l'indistinction. En effet, véritable amas de paroles rapportées, le récit même du narrateur - de David Grann ? - tout comme la véracité du crime conté sont remis en cause. Et le lecteur, pris d'une ultime sensation de vertige, de se demander si ce True crime porte bien son nom : la parole, quand bien même s'agit-il de celle de l'auteur, est-elle bien d'or ?

  • 23 décembre 1991 : un incendie ravage le pavillon familial de Todd Willingham, dans la banlieue de Corsicana au Texas. Le père de famille était resté seul avec Amber, sa fille de 2 ans, et ses deux jumelles, Karmon et Kameron, âgées de 1 an. Or, il est le seul survivant. Très vite, il est accusé d'avoir volontairement provoqué l'incendie. Il est condamné à mort en 1992 et sera exécuté douze ans plus tard. Or, sa route a entretemps croisé celle d'Elizabeth Gilbert, une professeur de français visiteuse de prison. Au fil de ses entrevues avec le condamné, celle-ci finit par être convaincue de son innocence. Elle retrouve également Johnny Webb, un prisonnier qui avait témoigné contre Willingham. Délinquant notoire, celui-ci fait volte-face, arguant avoir agi à l'époque sous l'effet de cachets. La question se pose fatalement : et si le Texas avait exécuté un innocent ? Dans cette nouvelle enquête, David Grann interroge la fiabilité du système judiciaire de l'Etat du Texas, connu pour être le plus grand pourvoyeur de condamnés à mort. Cet Etat n'aurait-il pas assassiné Todd Willingham, alors que celui-ci a toujours clamé son innocence ? Menée dix-huit ans après les faits, l'enquête de Grann conclut à un déni de justice, montre que cette affaire contient tous les ingrédients classiques de l'erreur judiciaire. Nulle contre-expertise en effet au diagnostic de l'expert-psychiatre qui avait décrit un "sociopathe très dangereux"... sans jamais l'avoir rencontré...

  • A blockbuster adventure about life, death and obsession in the Amazon

  • La vie de Forrest Tucker, évadé dix-huit fois de prison entre les années 1930 et 1980 après plusieurs dizaines de cambriolages, ressemble à un film. David Grann l'a rencontré en prison en 1999, alors qu'il avait été arrêté après avoir commis un ultime hold-up en Floride, à l'âge de 79 ans. Portrait d'un vieux gentleman braqueur qui voulait devenir une légende.

  • In 1925, the legendary British explorer Percy Fawcett ventured into the Amazon jungle, in search of a fabled civilization. He never returned. Over the years countless perished trying to find evidence of his party and the place he called «The Lost City of Z.» In this masterpiece of narrative nonfiction, journalist David Grann interweaves the spellbinding stories of Fawcett's quest for «Z» and his own journey into the deadly jungle, as he unravels the greatest exploration mystery of the twentieth century.

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