François Morel

  • Les hommes ont douze ans. À personne ils ne laisseront dire que c'est le plus bel âge de la vie.

    Isabelle Samain.

    Isabelle Samain.

    Isabelle Samain...

    C'est une litanie sensuelle, les vers du seul poème d'amour qui les englobe tous, et qu'à douze ans on déclame à l'infini. François Morel narre avec une tendre ironie les premiers émois amoureux de l'adolescent qu'il a été, et rappelle que cette expérience, ô combien troublante, a une portée universelle !

  • Béni soit le vendredi ! Chaque semaine, c'est la même chose : le peuple de France égrène les minutes, compte les heures - moment sublime, les ondes frissonnent - Monsieur Morel va causer dans le poste. Retour sur deux ans de chroniques du bocage, l'homme étant à l'humour Normand ce que Vialatte fut à la tomme d'Auvergne. Inventaire d'actualités intemporelles, éloge du sabotage, ivresse du pont-l'évêque, bilan cardiaque d'Alain Finkielkraut... Le temps passe, les pommes donnent, et c'est ainsi que Morel est grand !

    Préface de Guillaume Meurice.

  • Le Père Noël était embêté, très embêté !
    Comme tous les matins, il regardait par la fenêtre...
    Le soleil brillait, les vallons étaient verts...
    Mais pas un flocon de neige à l'horizon !
    Alors, il sortit de son chalet et réunit ses rennes :
    " Comète ! Cupidon ! Dnaseur ! Eclair ! Fringant !
    Furie ! Tonnerre ! Tornade ! Approchez !
    Je dois vous parler ! L'heure est grave... " Une coédition France Inter et Michel Lafon.

  • Meuh !

    François Morel

    Philippe Bonneval, adolescent aux préoccupations de son âge, fils unique des propriétaires du plus beau magasin de confection de Rochebrune, se transforme en une fière vache laitière de 800 kilos prénommée Blanchette. Contraint de quitter le giron familial pour de vastes prairies, Blanchette va mener une vie paisible, faite de rencontres, de ruminations et de réflexions sur sa nouvelle condition.
    Loufoque, drôle et tendre, le récit de François Morel, illustré de gravures de Christine Patry, nous offre le témoignage unique d'une vache qui va chercher à s'affirmer à tout prix. Humour et dépaysement garantis à 100%.

  • Là où beaucoup d'approximations entourent l'idée du vin au "naturel", voici un livre essentiel qui apporte un éclairage précis, synthétique et documenté. Vin au naturel, vin naturel, vin nature : l'idée est d'abord de marquer la rupture avec la viticulture intensive, aussi peu respectueuse du sol, de la plante et du terroir que du consommateur. Cette idée prospère sur le terreau d'une viticulture globalement soumise aux exigences productivistes de l'industrie agroalimentaire, jugée inacceptable par une part non négligeable des vignerons de France et d'ailleurs. Le vin "naturel" rejoint la notion de culture "biologique", mais avec un projet étendu à l'ensemble du processus de production, de la vigne à la mise en bouteille, associant ainsi dans une même démarche le travail du viticulteur et celui du vinificateur, réunis en une seule personne, le vigneron. Le vin "naturel" résulte du choix d'une agriculture qui s'adapte aux écosystèmes, à l'opposé d'une industrie agroalimentaire qui veut adapter les écosystèmes. Loin de la conception industrielle, il s'agit donc de la prise en compte de cette matière vivante qu'est le vin.

  • « Le vendredi, c'est le jour où je branche mon réveil pour ne pas louper les chroniques de François Morel sur France Inter... Pendant quelques minutes, François nous réconcilie avec la réalité qui nous entoure, il met du baume sur notre mal au monde ».
    C'est Yolande Moreau, l'amie de toujours, qui parle ainsi, et ils sont nombreux ceux qui, comme elle, attendent leur indispensable bouffée d'air frais, leur dialyse, leur dose d'antidote à la morosité ambiante.
    Ce recueil regroupe les chroniques diffusées entre septembre 2013 et juin 2015, avec quelques bonus. On y retrouve la lettre à Patrick Pelloux, l'évocation du pont des Arts, l'ode à Luchini, la fête du slip, quelques nouvelles du Bon Dieu et le fameux merci au pigeon qui, lors de la grande manifestation du 11 janvier 2015, avait heureusement réenclenché la machine à rire.

  • Vin au naturel, vin naturel, vin nature : l'idée est d'abord de marquer la rupture avec la viticulture intensive, aussi peu respectueuse du sol, de la plante et du terroir que du consommateur. Cette idée prospère sur le terreau d'une viticulture globalement soumise aux exigences productivistes de l'industrie agroalimentaire, et jugée comme telle inacceptable par une part non négligeable des vignerons de France et d'ailleurs. Le vin « naturel » rejoint la notion de culture « biologique », mais avec un projet étendu à l'ensemble du processus de production du vin, de la vigne à la mise en bouteille, associant ainsi dans une même démarche le travail du viticulteur et celui du vinificateur, réunis en une seule personne, le vigneron. Le vin « naturel » résulte du choix d'une agriculture qui s'adapte aux écosystèmes, à l'opposé d'une industrie agroalimentaire qui veut adapter les écosystèmes.
    Loin de la conception industrielle qui use et abuse des engrais, des pesticides, des levures et bactéries « sélectionnées », du sucre de chaptalisation, du soufre, des acidifiants, etc., il s'agit donc de la prise en compte de cette matière vivante qu'est le vin.

  • « Auditeur assidu, attentif écouteur, ponctuel allocutaire, je t'imagine. Dans ta voiture ou ta salle de bains, dans ton lit ou ta cuisine, je te suppose. Tu prêtes l'oreille et tu t'interroges : "De quoi va-t-il nous parler cette semaine ?".
    Oui, car c'est la question que se pose chaque vendredi matin la France branchée sur France Inter. "Comment va-t-il nous faire réfléchir en nous amusant ? Comment va-t-il nous émouvoir en nous bousculant ?".
    Voici résumées les interrogations de la France la plus sagace, la plus éveillée, la plus dégourdie ».
    Caustique, cinglant, émouvant, François Morel nous offre ici une compilation de chroniques, véritable antidote à la morosité ambiante.

  • Dans le monde merveilleux de François Morel, Raymond Devos est Dieu et Geneviève de Fontenay, un phénix renaissant de ses cendres à chaque nouvelle Miss France. Il accuse Gad Elmaleh d'affoler le correcteur automatique de l'ordinateur, Philippe Geluck d'être incapable de nous faire pleurer, et sur Souchon sèche. Des portraits désopilants, inattendus et décalés. avec les compliments de François !

  • S'imaginer encore un peu Presque éternel Presque immortel Juste avant de se dire adieu Ça va tomber par où ça penche La fin du monde est pour dimanche Si la fin du monde est pour dimanche, à quel jour finit l'enfance, à quel jour commence l'âge adulte ? Et à propos, j'en suis où, moi ? Jeudi ? Vendredi ?


    Création en avril 2013 à la Coursive, Scène Nationale de la Rochelle, dans la mise en scène de Benjamin Guillard avec François Morel.

    Tournée dans toute la France d'octobre 2013 à juin 2014.

  • La vie

    François Morel

    François Morel est acteur, auteur, metteur en scène, conteur, chroniqueur... et chanteur.
    Ce livre CD contient toutes les chansons de son album La Vie, ainsi que les paroles.
    Elles sont précédées du texte inédit « Le Grand Livre du Spectacle ». François Morel y entrouvre la porte des coulisses et livre un making-of poétique du spectacle.
    Un texte drôle et touchant qui éclaire d'un jour nouveau les paroles de ses chansons.

  • L'ampélographie est la discipline étudiant la vigne et plus particulièrement ses espèces et variétés, les cépages. Cet ouvrage situe les travaux de Pierre Galet au coeur des enjeux de la viticulture moderne et sa place définitivement capitale dans les recherches sur la vigne et les cépages. L'oeuvre de Pierre Galet est avant tout un travail scientifique solitaire et de terrain, ce qui le distinguait des chercheurs universitaires. C'est selon ce double axe de sa carrière que ce livre déroule les différents aspects décisifs de ses contributions et insiste sur l'aspect ' homme de terrain ' et non de laboratoire de cet ampélographe hors du commun. Les deux CD audio inclus regroupent des enregistrements dans lesquels il nous raconte lui-même sa vie et constituent une autobiographie complétant la biographie de François Morel. Sur un total de plus de 20 heures d'interviews récoltées entre 2008 et 2013, près de 150 minutes ont été sélectionnées et agencées afin d'obtenir une riche substance accessible et souvent teintée d'humour. Ces CD, dont les musiques sont originales, comprennent le récit de quelques-uns de ses voyages ampélographiques, témoignages d'une époque, le XXème siècle ; un aperçu de ses connaissances théoriques et de son travail ; enfin des anecdotes plus personnelles. Étudiant à l'École d'Agriculture de Montpellier de 1937 à 1939, Pierre Galet ne reçoit qu'une faible formation en ampélographie mais se voit attribuer la prise en charge du Contrôle des Bois et Plants de Vigne, section du Service de la Protection des Végétaux qui vient d'être créée. Sa mission, c'est mettre au clair les collections des pépiniéristes, hors contrôle jusqu'à ce jour. Après un auto-apprentissage intensif, Pierre Galet met au point une clé dichotomique pour les porte-greffes. Lorsque il est nommé en 1946 Chef de Travaux de viticulture de l'École de Montpellier pour enseigner aux étudiants ' l'art et la manière de reconnaître les cépages ', il étend la clé dichotomique aux hybrides et aux cépages de cuve, et il perfectionne une classification des cépages qui a donné lieu à la première édition du 'Précis d'Ampélographie pratique' en 1952.

  • Légèreté : se dit d'une chose peu importante, peu sérieuse.

    Depuis plus de trois ans, François Morel présente ses billets dans la matinale de France Inter. En toute liberté, il y traite de ce qui lui passe par la tête : l'importance du courage en politique, la bêtise des consignes affichées dans le métro, le pouvoir, sa maman, l'évolution du monde, la galette des rois. Des petites choses et grandes choses qui, traitées avec humour et ironie font, l'air de rien, l'air du temps.

  • « Raymond Devos, mesdames et messieurs, est un miracle qui est apparu, singulier, sur la scène du music-hall français. Il ne ressemblait à personne. Personne, plus jamais, ne lui ressemblera. C'est comme ça. Il faut se faire une raison. Même si on n'est pas obligé... de se faire une raison. Il est plus opportun en évoquant Devos de se faire une folie. Un grain de folie capable d'enrayer la mécanique bien huilée de la logique, de la réalité, du quotidien.
    Ceux qui l'ont vu s'en souviennent : Raymond Devos fut un phénomène rare. Comme les arcs-en-ciel de feu circulaire, comme les colonnes de lumière, comme les vents d'incendie, comme les nuages lenticulaires, il a surgi, miraculeux et mystérieux, derrière un rideau rouge qui s'ouvrait sur l'imaginaire. On n'avait jamais vu ça ! Et, devant cet homme en apesanteur, on avait le souffle coupé. » François Morel

  • "Pensez-vous qu'on peut rire de tout ? " Ah ! Très bonne question.
    Merci de me l'avoir posée. On est toujours surpris par l'originalité des interrogations de tous ceux qui inlassablement nous invitent à toujours plus de non-conformisme, de personnalité, d'indépendance d'esprit. Donc, on peut rire de tout mais on n'est pas obligé. L'idée d'être le premier à trouver le bon mot sur le dernier désastre écologiste, l'ultime raid aérien sur Tripoli, la toute nouvelle catastrophe aérienne n'est pas dans mes préoccupations.
    "Vous vous définissez comme un humoriste ? Comme un chansonnier ?" [ ] "Humoriste" ? C'est sans doute mieux que "comique", qui est un adjectif...Avoir un peu d'humour dans la vie, c'est utile. Il n'est pas non plus superflu d'avoir de la compassion, de la générosité, de l'affection, de la colère, de la tendresse, de l'indignation, mais à personne ne viendrait l'idée de se définir comme un compassionniste, un générosiste, un affectionniste, un colériste, un tendressiste, un indignationniste.
    Humoriste, ce n'est pas un métier.

  • Il y a quelque chose de magique dans la métamorphose du raisin en une boisson subtile et complexe. Pour autant, l'univers de la vigne et du vin reste bien celui des travailleurs de la terre et des artisans. De la conduite de la vigne aux vendanges, de la vinification à l'élevage, de la mise en bouteille au service du vin, entre en jeu une multitude de métiers, de savoir-faire et de techniques qu'accompagne un extraordinaire arsenal d'outils et d'objets. Cet ouvrage, richement illustré de plus de 500 photographies, gravures ou peintures, propose un parcours à travers les outils de la vigne, les ustensiles de la viticulture et les objets du servie du vin dont la forme et l'usage ont, bien souvent, traversé les siècles. Des houes et araires aux sulfateuses d'autrefois, des hottes de vendange aux pressoirs, des fûts aux pipettes, des bougeoirs de cave aux tire-bouchons, des pichets et carafes aux étiquettes, se dessine un véritable musée de l'univers du vin.

  • Chaque semaine, F. Morel présente un billet d'humeur dans la matinale de France Inter. Cet ouvrage rassemble ses chroniques diffusées entre septembre 2011 et juin 2013. S'inspirant de l'air du temps, il livre sa vision du monde avec humour.

  • Université de Paris. Faculté de droit. Les Juridictions commerciales au moyen âge, étude de droit comparé, thèse pour le doctorat, par François Morel,...
    Date de l'édition originale : 1897 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.
    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • « Mettons tout de suite les choses au point : si certains se sont procuré ce livre pour satisfaire une curiosité malsaine, ils seront déçus. Je n'ai pas le goût du scandale et il n'est pas dans mes intentions de laisser libre cours à des propos captieux, à des images morbides, à une pensée somme toute abjecte, ignoble. Non, je cherche seulement à dire ici avec le plus de simplicité, le plus d'honnêteté possible comment je suis devenu une vache. Je tenterai d'exprimer les différentes étapes de ma transformation sans chercher une dramatisation outrancière, même si encore aujourd'hui je ne peux évoquer sans larmes la première fois que je me suis fait traire. C'était il y a quelques printemps déjà et mes pis endoloris ont pu longtemps témoigner de ma singulière expérience. » Philippe Bonneval devenu Blanchette livre ses souvenirs et ses réflexions sur Dieu, la vie, l'amour, les hommes, les bovidés, répondant tout au long de ces pages à une question longuement ruminée, mais rarement traitée par la littérature : « À quoi ça pense une vache ? »

  • « Mettons tout de suite les choses au point : si certains se sont procuré ce livre pour satisfaire une curiosité malsaine, ils seront déçus. Je n'ai pas le goût du scandale et il n'est pas dans mes intentions de laisser libre cours à des propos captieux, à des images morbides, à une pensée somme toute abjecte, ignoble. Non, je cherche seulement à dire ici avec le plus de simplicité, le plus d'honnêteté possible comment je suis devenu une vache. Je tenterai d'exprimer les différentes étapes de ma transformation sans chercher une dramatisation outrancière, même si encore aujourd'hui je ne peux évoquer sans larmes la première fois que je me suis fait traire. C'était il y a quelques printemps déjà et mes pis endoloris ont pu longtemps témoigner de ma singulière expérience. » Philippe Bonneval devenu Blanchette livre ses souvenirs et ses réflexions sur Dieu, la vie, l'amour, les hommes, les bovidés, répondant tout au long de ces pages à une question longuement ruminée, mais rarement traitée par la littérature : « À quoi ça pense une vache ? »

  • Le miracle

    François Morel

    Contraint de rentrer au Quai d'Orsay lorsque la situation se dégrade dans le pays d'Afrique où il était en poste, Éric regrette les facilités que lui offrait la vie à l'étranger. Célibataire géographique - son épouse vit en province avec leurs enfants - il trompe son ennui en draguant une collègue de bureau, usant pour cela d'un stratagème dont il ne mesure pas les conséquences à long terme. Sa réputation d'infatigable étalon contraindra ses supérieurs à le réexpédier en poste, et sera la cause de sa disparition prématurée - mais dans de bien agréables circonstances.

  • Lady Helen

    François Morel

    Lorsqu'il se rend à Londres, en cette journée de mars 1938, Stephen X. accepte comme une corvée l'invitation à déjeuner de son ancien chef de corps dans l'Armée des Indes, le colonel B, rencontré par hasard. Stephen n'a pas conservé de bons souvenirs de son séjour aux Indes, ni de son temps de service dans le régiment des Lanciers du Duc de Connaught, et surtout pas de B., personnage arrogant et brutal, marié, contre toute attente, à une femme dont la beauté le dispute à la distinction.
    Mais il découvrira, durant ce repas qui s'achève par une invitation des plus inattendues, que les apparences peuvent dissimuler des réalités bien troublantes. À l'issue du récit scabreux dont il est l'auditeur, au début réticent, il s'avérera que le colonel s'impose un bien curieux châtiment, par amour pour son épouse. Et que celle-ci n'est pas la froide et inaccessible déesse que Stephen imaginait.

  • Ceci n'est pas un guide, pour paraphraser René Magritte. L'ambition de l'ouvrage n'est pas de fournir au lecteur le palmarès plus ou moins exhaustif des producteurs des quatre coins de la France. D'autres le font. Son projet est plutôt d'indiquer des chemins pour que le lecteur s'engage, selon ses propres goûts et intérêts, dans la découverte ou la redécouverte des vignobles si riches et si variés de la Vallée de la Loire.
    Nourrir ses inclinations et donner du grain à moudre à sa curiosité. Ne pas partir à l'aveuglette de villages en bourgades, mais avoir en main des indices susceptibles d'orienter ses choix.

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