FeniXX réédition numérique (Librairie Plon)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La Compagnie de Saint-Gobain est la doyenne des entreprises françaises : fondée en 1664 par Colbert, pour faire pièce au monopole des Vénitiens, la Manufacture Royale de Glaces et de Miroirs devait connaître une existence agitée et renaître plusieurs fois de ses cendres pour atteindre au XVIIIe siècle son âge d'or. Après la Révolution, l'État devient actionnaire. Sous l'Empire, la Compagnie aborde l'industrie chimique. Pendant le XIXe siècle, elle fusionne avec sa grande rivale, la Compagnie des Glaces de Saint-Quirin, puis absorbe le groupe Perret et Olivier qui détenait le monopole de fait de l'acide sulfurique. Dès lors, Saint-Gobain, devenue société anonyme, se consacre aux industries parallèles du verre et des produits et engrais chimiques, pour déboucher au XXe siècle dans l'industrie des matières plastiques. L'énergie atomique enfin vient couronner un domaine d'activités qui ne cesse de s'accroître et se chiffre aujourd'hui par l'exploitation de 32 usines en France et à l'étranger, le contrôle de 60 autres par l'intermédiaire de sociétés et filiales et l'emploi, dans le monde entier, d'un personnel de 40 000 travailleurs. Saint-Gobain a fabriqué les premiers miroirs qui ont aidé nos grand'mères à être belles. Sans eux, peut-être la Pompadour n'aurait-elle pas séduit Louis XV... Aujourd'hui Saint-Gobain entre dans notre vie de tous les jours pour donner à nos paysans les engrais qui font les récoltes, à nos voitures les pare-brise qui ornaient déjà les carrosses du Roi-Soleil, à nos ingénieurs les matières plastiques qui métamorphosent le climat de notre existence. Demain, Saint-Gobain transformera cette extraordinaire énergie atomique, dont nous attendons un univers nouveau.

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  • Nous sommes en 1364, au moment des premières trêves de la Guerre de Cent Ans. Des bandes d'anciens soldats se sont abattues sur le Comté de Bourgogne. A la tête d'une de ces compagnies d'écorcheurs, un homme sans loi ni pitié, le capitaine Brisebarre, s'est installé dans le château de Scey, véritable nid d'aigle, d'où il terrorise les paysans sans défense de la vallée de la Loire. Simple homme d'armes au service du Sire de Vienne, Raymond Jussey est seul, ou presque, à oser tenir tête aux gens de Brisebarre, mais vaincu dans un combat inégal, il est jeté au cachot : la potence le guette... Par la vertu de l'or ou par celle du dévouement, les deux jeunes filles qui l'aiment parviendront-elles à l'arracher à ses geôliers ? Peut-être alors les habitants de la vallée verront-ils enfin la paix tant souhaitée refleurir au bord de Loire ?

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  • L'amitié, l'amour, le dévouement, ont une ombre mauvaise que la vie allonge démesurément. A certaines heures, on pourrait croire que l'ombre seule est réelle, que tout le reste n'est qu'illusion. L'homme alors est en droit de se demander s'il pourra jamais échapper à la solitude, à l'échec, à l'amenuisement perpétuel de sa liberté. Antoine, le héros de ce livre, s'est trouvé soudain devant le vide, au sortir d'une adolescence qui se voulait convaincue et passionnée, et c'est sans doute ce qui lui donne ce caractère d'entière disponibilité devant les événements. Lorsqu'au coeur de la guerre civile espagnole, il rencontre Walter qui exige, lui, d'assumer sa jeunesse dans sa vie d'homme, l'amitié mettra Antoine à sa disposition, au point qu'il acceptera de se voir confier par lui une difficile mission de messager. Le lendemain, Walter meurt, assassiné, et la résonance de ses dernières volontés livre Antoine à un avenir inattendu. De l'autre côté du détroit de Gibraltar, Antoine trouve cet étrange Klaus qui lui a été désigné, mais une défiance instinctive, une sourde hostilité l'empêchent de lui remettre les précieux papiers de Walter. Une jeune fille vit dans l'ombre de cet homme. Grâce à elle, Antoine bascule de l'amitié dans l'amour. On a beau lui apprendre que Klaus usurpe l'identité d'un mort, qu'il est en réalité le plus dangereux ennemi de Walter, Antoine devient un traître, pour la possession d'une femme que ce geste pourtant lui fera perdre. Ce premier roman, à mi-chemin entre Camus et Graham Greene, présente le rare mérite de nous conter deux aventures parallèles, celle d'une violence à couper le souffle, celle d'une angoisse qui corrode l'esprit. Un tel livre révèle une sensibilité exaspérée aux choses, en même temps qu'une extrême intelligence dans l'observation de l'ambiguïté humaine. Il n'est pas si courant de saluer la naissance d'un écrivain qui sache à ce point brosser le décor puissant et diffus de l'aventure, sans nous faire oublier que l'homme, lâché dans ce théâtre d'ombres, est toujours un héros épuisé à l'avance.

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  • La critique, d'Émile Henriot à R. M. Albarès, a salué le grand roman de Christian Murciaux Notre-Dame des Désemparés. L'Académie française a décerné à une quasi unanimité son Grand Prix du Roman à cette oeuvre pathétique qui est à la fois une chronique des derniers sursauts de la guerre civile espagnole et l'éducation sentimentale d'un jeune paysan de Valence. C'est une Espagne pacifique et familière qu'évoque aujourd'hui Christian Murciaux dans La Saeta pour Ponce Pilate. Chaque année, au cours des processions de la Semaine Sainte, une femme de Séville raconte sa vie en improvisant une « saeta » - prière et confidence - qu'elle jette aux pieds d'un des personnages de la Passion. Autour d'elle surgit un monde aux parfums, aux couleurs, aux sentiments étroitement accordés. Cette Andalousie authentique, pleine de ferveur et d'ingénuité, on la retrouve dans Son meilleur ami où un torero devenu chômeur revit en quelques pages ses triomphes passés. Dans toutes ces nouvelles perce le même accent d'humanité : le lecteur participe aux « illuminations » de la chanteuse de saeta et du torero, comme il ressent la détresse du prêtre que vient surprendre une visiteuse de l'au-delà ou l'angoisse du nègre que console l'amitié des oiseaux. Après avoir prouvé qu'il pouvait construire une vaste fresque où les événements et les destins s'entrecroisent dans un débordement de passions, Christian Murciaux a peint avec la patience et la simplicité d'un Primitif ces « coeurs simples ». Dès ses débuts on a parlé de lui comme d'un disciple de Flaubert et de Tolstoï. Devant ces courts romans réduits à l'essentiel, c'est à Tchékov qu'on en vient à penser...

  • Du 24 janvier au 1er février 1960, la France a vécu l'un des moments les plus tragiques de son histoire. Les barricades de la colère, dressées sur les pavés d'Alger, comme une insulte au pouvoir, mettaient en péril à la fois l'unité de l'armée et celle de la République. Sous les ordres de Joseph Ortiz, le cafetier du forum, et de Pierre Lagaillarde, le député-para, les insurgés d'Alger, retranchés dans leur bastion, exigeaient de l'État l'affirmation solennelle du principe de l'Algérie française. Or, ces barricades ne sont pas nées spontanément. Il faut en rechercher plus loin les causes : elles n'étaient que le prolongement logique d'un 13 mai, qui, en ouvrant au Général de Gaulle le chemin du pouvoir, frustrait les activistes du bénéfice de leur révolution. Aussi bien, le 24 janvier a eu ses secrets : un certain nombre de faits, un certain nombre de complicités, un certain nombre de négligences ont rendu l'insurrection possible. Voici révélé pour la première fois l'envers des barricades. Autour d'elles, des intrigues se sont nouées, des visages inconnus ont surgi de l'ombre du complot. Et si complot il y a eu, ce complot durait depuis vingt mois : depuis vingt mois en fait, Alger était en état d'insurrection. L'opinion métropolitaine n'a pas toujours saisi le sens exact du drame qui se joue de l'autre côté de la Méditerranée. « Paris est déphasé », pouvait-on dire à Alger. Les auteurs de ce livre ont voulu justement, parce qu'ils ont été les témoins de cette semaine dramatique, tenter d'en définir le sens, pour éclairer les esprits sur le problème le plus déchirant qui se soit depuis longtemps posé à la France.

  • François Fejt donne ici les résultats d'une enquête qu'il a menée au cours des dernières années sur la situation des juifs en U.R.S.S. et dans les pays communistes. Cette enquête, conduite avec un parti pris d'objectivité et de lucidité remarquable, s'imposait d'autant plus que la vague d'antisémitisme qui déferle de nouveau sur l'Occident prête à un tel livre une actualité inattendue. Depuis la mort de Staline, le problème ne cesse de provoquer des débats passionnés. Les autorités communistes, quant à elles, prétendent qu'il s'agit d'un faux problème, puisque l'application du marxisme-léninisme doit apporter une solution définitive à la question des nationalités et que les constitutions en vigueur dans tous les pays communistes ont mis l'antisémitisme hors la loi. Le fait est qu'on a assisté, après la Révolution d'Octobre, à une renaissance de la culture juive en Union Soviétique et que de nombreux israélites se virent ouvrir les portes des plus hauts postes de l'État et de la vie économique. Pourtant les juifs soviétiques ont failli, à la fin du règne de Staline, être victimes d'une déportation massive et bien que, depuis 1953, leur sort se soit beaucoup amélioré, ils restent l'objet de discriminations de toutes sortes, se sentant même parfois menacés d'un antisémitisme populaire latent. Quelles sont les causes de ces contradictions ? C'est ce que François Fejt a tenté d'expliquer de manière originale, avec, à l'appui, les pièces les plus intéressantes du dossier qu'il a constitué à cet effet. Son but n'a pas été de dresser un réquisitoire : c'est au contraire par une analyse serrée qu'il a cherché à élucider le problème, en s'inspirant de la sociologie marxiste et des lois de développement de la société soviétique. L'antisémitisme des pays communistes apparaîtra, à travers cette étude, comme l'une des armes utilisées par les nouvelles élites contre l'ancienne intelligentsia, dans la lutte pour les postes dirigeants. Dans d'autres cas, ce sont certains clans qui s'en servent pour détourner le mécontentement populaire. En général, le malaise qui caractérise les rapports de l'État communiste avec les juifs vient du fait que ceux-ci sont porteurs de traditions et de déchirements millénaires qui les rendent particulièrement rebelles à se laisser emprisonner dans les schémas du marxisme. Aussi François Fejt estime-t-il que cette question ne saurait trouver de solution sans une libéralisation, une décontraction progressive du régime social soviétique.

  • Bolivar veut conquérir le Venezuela. La guerre civile tient le pays. La jeune Virginie vient justement d'arriver d'Espagne où ses parents l'avaient laissée au couvent, alors qu'ils fuyaient la révolution. Aussitôt son père lui présente le jeune homme qu'il lui a choisi pour fiancé. Virginie ne l'entend pas de cette oreille et refuse de se soumettre : elle déclare la guerre à ce prétendant qui lui est imposé. Pourtant, elle n'a pas encore rencontré Cristobal de Cerrar, le très bel aventurier du parti Républicain, dont elle ne va tarder à tomber follement amoureuse. De bagarres en rendez-vous tendres, la tornade gagne aussi les coeurs. Tout se met à tourner plus vite et Virginie se demande comment va se terminer cette aventure échevelée au pays des llanos, entre la grande forêt et la mer des Antilles...

  • Ève et Pierre font de la spéléologie aux environs de Foix. Au hasard d'une descente, ils découvrent un homme blessé au fond d'une grotte et le ramènent à la surface. C'est un jeune historien qui a été attaqué par derrière, alors qu'il faisait des recherches dans les caves du château d'Aiguefonds. Tandis que le blessé recommence lentement à vivre, Ève devient l'objet de menaces précises et l'on essaye même d'attenter à ses jours. Est-ce bien à elle qu'on en veut ? Ne cherche-t-on pas plutôt à atteindre cet étranger qui détient un secret mystérieux ? Bien sûr, celui-ci tente de rassurer la jeune fille. Lorsqu'elle l'aura découvert, au fond d'une salle souterraine, en train de lutter avec un adversaire qui passe dans la région pour un redoutable sorcier, Ève sera sur le point de tout deviner et même l'amour qu'il lui porte en silence.

  • Après deux années d'euphorie soigneusement entretenue, la France s'aperçoit soudain que ses charges ont augmenté, alors que son revenu demeurait pratiquement stationnaire : autant dire qu'elle ne vit pas mieux qu'auparavant. Or, voici justement que les appels à la patience et à l'espérance commencent à tomber dans l'oreille des sourds. C'est qu'on découvre un peu partout une vérité première : il serait grand temps d'abandonner les mythes fondés sur une confiance illimitée dans la libre entreprise et le jeu des mécanismes automatiques. Une telle évolution était fort prévisible pour qui ne bornait pas son information aux statistiques des rentrées d'or et de devises. Nombre d'observateurs, en tout cas, qui étudient attentivement le fonctionnement de la Ve République depuis sa naissance, ont pu s'inquiéter à juste titre de la voir entrer si vite dans une passe dangereuse. Ce livre exprime les préoccupations de certains hommes, issus aussi bien de l'administration et du personnel politique que du secteur privé. S'ils font confiance au Général de Gaulle, au moins pour éviter le pire, ils sont trop près des réalités pour croire à la possibilité de tout entreprendre. Sans une main ferme pour diriger l'économie, les plus grandes espérances sont vouées à l'échec. Pourtant la mise peut être sauvée. C'est pourquoi on a tenté d'analyser ici, avec vigueur parfois mais en toute lucidité, ce que peuvent être aujourd'hui les moyens de la grandeur.

  • Pierre Mayeur est à la veille de quitter la base Charcot où il vient de passer un an, se consacrant entièrement à des recherches scientifiques qui le passionnent. Personne ne l'attend en Europe et il sait que l'univers fantastique du Grand Nord lui manquera cruellement. Son ami François de Lussan, qui doit le remplacer sur la banquise, lui demande d'aller rendre visite à son père et à sa soeur dans leur propriété. Pierre Mayeur est un solitaire et l'idée de devoir faire des mondanités lui est odieuse. Cependant ne pouvant refuser il promet. Il ne sait évidemment pas que cette visite sera pour lui déterminante. Que lui, l'être fort, tombera éperdument amoureux d'Isabelle, la soeur de François. Et que, malgré tous ses efforts, il finira par accepter cet amour violent, ce bonheur inespéré...

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