Littérature traduite

  • Barcelone, XIVe siècle. La cité catalane s'enorgueillit d'un nouveau fleuron gothique : Santa Maria del Mar, la cathédrale de la mer, qui s'élève, pierre à pierre, vers un ciel sans nuages.
    Du haut de ses huit ans, le jeune Arnau Estanyol contemple le chantier. À l'image de ce chef-d'oeuvre en devenir, l'ascension de ce fils de paysan exilé, parti de rien, sera fulgurante. Devenu consul et proche du roi, humaniste et philanthrope, il n'oubliera jamais que son destin est placé, depuis sa naissance, sous le signe des tragédies : l'ombre de la Sainte Inquisition plane sur ses ambitions, et la Grande Peste s'apprête à fondre sur le Nord de l'Espagne.

    « Fureur et lumière, violences et amours, trahisons et rédemptions : le roman du Moyen Âge catalan mélange avec talent tous les ingrédients des grands récits picaresques. » La Vie

  • 1748. Une femme noire marche dans les rues de Séville, laissant derrière elle son passé d'esclave à Cuba. Caridad est affranchie mais démunie. Recueillie chez des Gitans, elle se lie d'amitié avec Milagros Carmona, une adolescente fière et passionnée de danse et de musique. Bientôt, celle-ci lui confesse son amour pour un jeune homme appartenant à un clan ennemi. De son côté, Caridad s'efforce de dissimuler ses sentiments naissants pour Melchor Vega, le grand-père de Milagros, crapuleux et séducteur mais fervant défenseur des siens.
    C'est alors qu'un mandat royal bannit les Gitans d'Espagne. La vie déjà précaire des deux femmes prend un tour périlleux. Parviendrontelles à déjouer les coups du sort et à triompher du destin ?

  • 1568. Si l'Espagne vit son âge d'or, ce n'est guère le cas de ses Maures - les musulmans sont expropriés, battus, humiliés par l'impitoyable Inquisition. La révolte gronde.
    À Juviles, royaume de Grenade, un jeune muletier est entraîné dans la tourmente des affrontements à venir. Fils d'une musulmane violée et d'un prêtre aux yeux bleus, rejeté par les deux camps, Hernando le Nazaréen vivra la misère et la gloire, la guerre et les fastes de Cordoue, sans jamais perdre l'espoir de réconcilier les fois et les peuples.

    « Une fresque historique fascinante, que l'on compare déjà au Nom de la Rose d'Umberto Eco. » Pierre Vavasseur - Le Parisien

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