Littérature générale

  • REVUE DU CRIEUR n.19

    Revue Du Crieur

    • La decouverte
    • 14 Octobre 2021

    Cette année de meetings qui s'ouvre nous rappelle qu'en France, l'élection présidentielle demeure pensée comme la rencontre entre un homme (providentiel) et un pays (imaginaire). C'est cet imaginaire national, aussi verrouillé que vieilli, que la Revue du Crieur se propose de défaire et de libérer de ses pesanteurs historiques et de ses crispations idéologiques. Notre dossier d'ouverture passe ainsi au crible le rapt conservateur des principes républicains, qui nous empêche de penser la République comme garante d'une liberté émancipatrice ; revient sur le refoulement de la question coloniale et la persistance de l'impérialisme hexagonal ; décrypte le fantasme de la grandeur nationale et le mythe de la « puissance » ; lève le voile, enfin, sur la grande illusion du progrès et de l'innovation, au coeur des politiques économiques de la France depuis les Trente Glorieuses.
    Ce dix-neuvième numéro continue le travail d'enquête sur les idées que mène la revue depuis sa création, en proposant de retracer soixante-dix ans de réception de l'oeuvre de Simone de Beauvoir depuis la publication en 1949 du Deuxième Sexe- avec une question centrale : que reste-t-il de l'héritage de cette philosophe majeure du XXe siècle ? ; mais aussi de dresser le portrait de Bernard Rougier, universitaire reconnu et respecté, spécialiste de l'islamisme au Proche-Orient, devenu l'« éminence grise » de la politique française de lutte contre le « séparatisme » ; et encore de décrire les critiques qui visent le symbole de l'excellence de la recherche française, le CNRS.
    Au sommaire également, un reportage en photos qui nous plonge dans les arcanes autoritaires du pouvoir tchétchène et les méthodes de son chef, Ramzan Kadyrov, lequel règne sur cette fédération du Caucase du Nord depuis près de quinze ans en s'appuyant sur l'islam et le sport ; ainsi qu'une déambulation dans un univers familier aux geeks de toute la planète : celui des e-girls, ces jeunes femmes qui mêlent jeux vidéo, réminiscences de Lolita, univers du manga et amour des chatons afin de se faire un nom sur les réseaux sociaux et ainsi monnayer leur popularité.

  • Nez, la revue olfactive n.13

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 5 Mai 2022
  • Nez, la revue olfactive ; l'immortelle en parfumerie

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 21 Avril 2022
  • Nez, la revue olfactive ; la cannelle en parfumerie

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 21 Avril 2022
  • Revue 6mois n.21 ; s'enfuir, mais où ?

    Revue 6 Mois

    • 6 mois
    • 19 Mars 2021

    Dossier principal.

    UN PEU PLUS PRÈS DES ÉTOILES - Vivre sur Mars, c'est pour demain ou plutôt après demain ?
    LE BONHEUR EST DANS LE BUNKER - Aux États-Unis, le mythe de la petite maison dans la prairie s'adapte à notre époque agitée. Avec du béton armé et 100 pieds sous terre.
    GRANDEUR NATURE - Loin des grandes villes et de leur tumulte, Brice Portolanoa fait le tour du monde des hommes et des femmes qui ont tiré un trait sur leur vie passée pour - enfin ! - être libres.

    Et aussi :
    Le témoin : les habitants de Téhéran continuent à se rendre dans les parcs pour se changer les idées ou briser l'isolement lié à l'épidémie.
    Le jour où... : Beyrouth a volé en éclats.
    Entretien : Jane Evelyn Atwood, un demi-siècle en marge.
    Mémoire : dans les archives des prisons ottomanes, miroir de la Turquie d'aujourd'hui.
    Récit : Murmures de glaces, aux confins de la Russie - Desperados : le plus grand exode du XXIe siècle est vénézuélien - Romances d'Arabie : aimer dans le royaume saoudien.

  • Nez, la revue olfactive ; la lavande et le lavandin en parfumerie

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 21 Octobre 2021

    Découvrez chaque facette de cette fleur bien connue à l'odeur de propre : botanique, histoire, arts, gastronomie, agriculture, chimie, sans oublier parfums et parfumeurs. Née dans le bassin méditerranéen, la lavande est importée par les Romains en Provence, dont le climat ensoleillé, les sols et l'altitude sont propices à l'épanouissement de la fleur bleue. Emblème de la région, où elle colore d'immenses étendues du paysage, elle a accompagné l'essor de la ville de Grasse au XIXe siècle lors de son âge d'or.
    Le lavandin, hybride naturel de deux espèces de lavande, se montre plus productif et constitue ainsi un ingrédient plus accessible pour la parfumerie fonctionnelle, où il est très utilisé. Après transformation, chaque espèce peut donner naissance à une huile essentielle, une concrète ou une absolue, aux profils olfactifs distincts. Tandis que le lavandin est plus camphré, la lavande présente des notes plus florales et poudrées.

  • Nez, la revue olfactive ; la tubereuse en parfumerie

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 21 Octobre 2021

    Originaire du Mexique, la tubéreuse a trouvé une terre d'accueil idéale en Inde, où ses fleurs aux pétales cireux et très odorants sont utilisées en décoration ou en offrande. Son parfum, puissant, capiteux et opulent, est souvent associé à une féminité charnelle, voire érotique.

    Découvrez chaque facette de cette fleur voluptueuse : botanique, arts, gastronomie, histoire, agriculture, chimie, sans oublier bien sûr parfums et parfumeurs.

  • Nez, la revue olfactive n.12

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 18 Novembre 2021
  • REVUE DU CRIEUR n.18

    Revue Du Crieur

    • La decouverte
    • 18 Mars 2021

    L'anthropologie est une discipline paradoxale : science de l'altérité en ce qu'elle décrit les modes de vie et de pensée de collectifs humains auxquels n'appartient généralement pas l'ethnographe, elle est aussi une écriture du commun, qui s'attache à décrire les grands invariants et mythes fondateurs structurant les sociétés. Au XXIe siècle, les cartes ont été rebattues : peut-on continuer à penser le commun alors que ce qui nous unit n'est rien d'autre que la perspective du désastre ? Comment encore exprimer l'altérité lorsque les premiers mondes dévastés par la catastrophe écologique sont précisément ceux que les anthropologues étudient, quand eux-mêmes appartiennent aux sociétés responsables du délabrement du monde ? De quelle manière garder vivante l'anthropologie et pour quelles raisons ? Refusant de conclure à l'obsolescence d'une telle démarche, l'anthropologue Nastassja Martin répond que ce sont la langue, l'attention à la parole, le souci de traduire la diversité des êtres qui permettront de résister à la perte des mondes. « Une terre qui était belle a commencé son agonie, sous le regard de ses soeurs voltigeantes, en présence de ses fils insensés. » Les « fils insensés » du poète René Char, nous dit Nastassja Martin, se doivent désormais de protéger la dignité des vivants.

  • Revue 6mois n.19 ; Brésil, le vertige

    Revue 6 Mois

    • 6 mois
    • 15 Mai 2020

    Une enquête sur la santé des photojournalistes ? On pense maladies du grand reporter : tourista, paludisme, voiture piégée, assassinat ciblé. L'état des lieux dressé en juin 2019 par la sociologue Irène Jonas* tranche avec un quelconque romantisme et rapproche les photographes des chauffeurs Uber. Le premier risque du métier, dans un univers de la presse abîmé, est le même que celui subi par un ouvrier dans une usine en liquidation, ou en pleine « réorganisation », comme on dit maintenant : perte de sens, burn-out, sentiment de ne pas être respecté, peur de l'avenir. Vient ensuite la pénibilité : les horaires, la flexibilité, le matériel à porter. Puis l'absence de soins. La plupart des photographes cumulent les statuts : autoentrepreneurs, pigistes (payés en salaire), auteurs (cotisant à l'Agessa). En multipliant les régimes, ils sont privés d'un accès correct à la sécurité sociale, aux mutuelles, aux caisses de retraite. Certains comptent sur leur conjoint, ou prient pour ne jamais tomber malade, avoir besoin de lunettes... D'autres repoussent puis oublient un projet de grossesse. D'autres encore vieillissent sans le sou.

    Dans ce paysage sinistré, 6Mois ne fait pas figure de solution. Nous ne paraissons que deux fois par an, trop peu pour assurer des perspectives aux photographes. Exigeants mais humbles, nous savons que nous ne sauverons pas ce métier. Nous ne paierons jamais assez celui qui a passé un an, dix ans, une vie sur un sujet. Carolina Arantes, qui ouvre notre triptyque sur le Brésil, travaille sur l'agrobusiness depuis six ans. Javier Alvarez a régulièrement passé six à huit semaines, entre 2014 et 2019, dans un squat de São Paulo.

    Comment gratifier un tel engagement ? Comment rendre justice à leur travail ? C'est toute notre ambivalence : nous aimons des projets qui ne reposent sur aucun modèle économique. Nous primons la passion, le dévouement, le courage, sans être capables de vraiment les rétribuer. Nous payons honnêtement : autour de 2 500 euros le reportage. Cette somme dépend du nombre de pages publiées, pas du nom du photographe. Qu'il soit un inconnu habitant un village iranien ou une star américaine, nous accordons à chacun la même attention. Et nous défendons leurs projets auprès de vous, lecteurs, avec le même enthousiasme.

    Alors que faire ? À la lecture de ce rapport, on ne doit pas se contenter du constat. Chacun peut, à son niveau, s'engager à participer à la survie d'un photojournalisme aussi remarquable que les femmes et les hommes qui le pratiquent. À 6Mois, nous leur proposons de publier leur projet sur une vingtaine de pages. Nous tentons de coller au plus près de leur démarche. De les guider dans le travail de légendes, d'éclairage, pour faire émerger le sens et la dynamique de leur histoire. Cette année, pour la première fois, nous lançons aussi un prix doté de 10 000 euros et accompagnerons un ou une photographe dans la poursuite de son projet (voir page 305). Cette fois encore, nous encouragerons le souffle, l'engagement.

    Et vous ? Si vous lisez ces lignes, si vous tenez 6Mois entre vos mains, vous faites votre part. Les photographes ne vivent que grâce aux publications qui les rétribuent ; nous ne vivons que grâce à vous, lecteurs. Aucune page de publicité, aucun mécénat. Chaque fois que vous dépensez 26 euros pour cette revue de 300 pages, vous permettez à ces professionnels de mettre une noix de beurre dans leurs épinards. D'aller voir un dentiste. De contracter une mutuelle. De partir en vacances une semaine. C'est rien, n'est-ce pas. Cela aide pourtant à avancer, à se projeter. De notre part à tous : merci - Léna Mauger et Marion Quillard

  • Revue 6mois n.18 ; avec nous le déluge

    Collectif

    • 6 mois
    • 6 Septembre 2019
  • Nez, la revue olfactive n.11

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 15 Avril 2021

    LA VIE ET LA MORT.
    Depuis le ventre de notre mère où nous percevons déjà les premières odeurs, jusqu'à nos vieilles années, où un sillage oublié peut soudain nous projeter des décennies en arrière, notre nez nous accompagne tout au long de notre vie. Une des premières fonctions de notre odorat est la détection et l'évitement de dangers environnementaux, constituant ainsi un précieux système d'alerte et un instinct de survie à toute épreuve. Par ailleurs, depuis les premières civilisations, les hommes ont entouré leurs morts de parfums, pour préserver les corps de la décomposition et se rapprocher des Dieux. Pas assez rentables, ou passés de mode, les parfums eux aussi peuvent mourir, tout comme les marques, mais renaissent parfois de leurs cendres. Enfin, les parfumeurs, à l'instar des artistes, parviennent-ils à survivre, à travers leur oeuvre et ce qu'ils ont transmis à leurs pairs, une fois disparus ?

  • REVUE DU CRIEUR n.17

    Revue Du Crieur

    • La decouverte
    • 5 Novembre 2020

    En ayant comme objectif de créer un espace de réflexion plus en prise avec la politique, plus vibrant et contrasté dans les formes d'écriture et plus varié sur le plan thématique, la Revue du Crieur est composé d'un grand essai, écrit par un intellectuel ou une intellectuelle de renom, sur une question centrale de l'actualité ; d'une enquête littéraire engagée menée par une plume célèbre ; d'une narrative non-fictionà la New Yorker, lecture-plaisir qui fera ressurgir des histoires aussi stupéfiantes que méconnues ; et enfin d'un panorama de l'actualité des idées dans le monde, sous la forme de papiers courts et dynamiques, une sorte de revue de presse boostée de la vie intellectuelle internationale.

  • Nez, la revue olfactive n.8

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 17 Octobre 2019

    Yvresse, Dior Addict, Opium, Obsession... les substances illicites et les discours de dépendance accompagnent depuis longtemps la création de parfums. Pour susciter le désir d'achat et de réachat, les marques et les parfumeurs sont toujours en quête de l'addiction olfactive suprême. Odeurs corporelles ou achats compulsifs de flacons : sentir peut devenir une dépendance sévère.
    Si l'odeur de tabac a depuis peu déserté les lieux publics, supplantée par les sillages aromatisés des vapoteuses, parfum et fumée sont à l'origine liés... L'odorat, notamment celui de chiens bien entraînés, est par ailleurs un outil bien utile pour la brigade des stupéfiants. Enfin, que serait notre parfumerie aujourd'hui sans l'invention de la distillation, qui a permis l'usage de l'éthanol ?

  • Revue long cours ; treks, marche et pèlerinages

    Collectif

    • L'observatoire
    • 29 Janvier 2020

    Le n° 14 de Long Cours, la revue des écrivains voyageurs, avec des contributions inédites de Vincent Delerm, William T. Vollmann, Bernard Ollivier, Alexandre Poussin, Olivier Bleys, Cédric Gras et Anaïs Llobet. La revue des écrivains voyageurs consacre son grand dossier à la marche, sous toutes ses formes : tour du monde à pied, trekking et pèlerinages... Véritable phénomène de société, la randonnée permet de découvrir les grands espaces, de vivre au contact de la nature, de se ressourcer et... de philosopher. Mais aussi de renouer avec nos origines nomades, car l'homme n'a pas oublié qu'il était un bipède. Les écrivains passionnés de marche nous racontent leurs périples : Alexandre Poussin, « Souvenirs de Madatrek » ; Olivier Bleys, « Mon tour du monde à pied » ; Jennifer Lesueur, « Suède, la voie royale » ; Gaëlle de La Brosse, « Pèlerins, le paradis perdu » et Hubert Prolongeau, « Un trek au Pakistan ». Également : « Ma Venise intime », par Philippe Delerm ; « Le long du mur mexicain », par William T. Vollmann ; « Le marathon de Pyongyang », par Jacky Schwartzman ; « Reykjavik en goélette », par Cédric Gras ; « Les explorateurs, pionniers de l'écologie », par Stéphane Dugast. Et les rubriques « Regard d'ailleurs » : Chypre, par Anaïs Llobet ; « Pionnier » : « Jack London à San Francisco », par Vincent Dozol ; et « Entretien au long cours » : les chemins de Bernard Ollivier. Contributions de Vincent DELERM, William T. VOLLMANN, Bernard OLLIVIER, Alexandre POUSSIN, Olivier BLEYS, Cédric GRAS, Anaïs LLOBET, etc.

  • Nez, la revue olfactive n.10 ; du nez à la bouche

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 5 Novembre 2020

    Même si nous n'en avons pas toujours conscience, notre odorat et notre goût sont intimement liés. Il suffit de perdre le premier pour réaliser à quel point le second est impacté. Contrairement à la vue et l'ouïe, qui jouent un rôle dans l'information et la communication, ces deux sens chimiques sont en prise directe avec notre corps, avec nos fonctions vitales, comme celle de se nourrir.

    ICÔNES ;
    Ils font bon usage de leur nez et bâtissent le monde de l'olfaction à leur manière.
    ODORAMA ;
    Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les odeurs sans jamais oser le demander.
    Les secrets des aldéhydes ;
    Les odeurs du centre équestre disséquées ;
    CORRESPONDANCES ;
    Invisibles, incontournables, les senteurs accompagnent tous les champs de la création.
    Le cinéma de Luca Guadagnino ;
    Le rituel du bakhour au Moyen-Orient ;
    L'assembleur de Champagne, Louis Brochet ;
    La chronique olfactive de Céline Ellena ;
    CAHIER PARFUMS ;
    Du produit de consommation à l'oeuvre d'art :Nez sonde les dessous de l'industrie et décrypte les 30 nouveautés qui font l'actualité.
    Enquête : les parfumeurs infiltrés, salariés et fondateurs de leur propre marque ;
    Généalogie : les eaux de Cologne ;
    La sélection : Coups de coeur & nouveautés ;
    Collection 1+1 : Marjane Satrapi + Mane / Coulisses d'une création ;

  • Nez, la revue olfactive n.3 ; le sexe des parfums

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 13 Avril 2017

    Ce troisième numéro aborde la question, aussi vaste qu'ambiguë, du sexe des parfums. D'où viennent les codes olfactifs qui dictent le genre des fragrances que nous portons ? Quels liens étroits la sphère olfactive tisse-t-elle avec la sexualité, le désir et l'attirance amoureuse ?

  • Nez, la revue olfactive n.4 ; le parfum et l'art

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 19 Octobre 2017

    Nez #4 - Le parfum et l'art.

    Le quatrième numéro de Nez poursuit son exploration olfactive, et nous emmène encore plus loin au delà des frontières, des conventions et des idées reçues sur notre odorat.
    En ouverture, les Icônes de l'olfaction, d'Andy Wharol au chimiste George de Laire, de la philosophe Chantal Jaquet au chercheur David Edwards.
    Le Nez des designers dévoile les secrets olfactifs de cette profession.
    Dans notre cahier Odorama, vous apprendrez comment l'on perçoit les odeurs lorsqu'on est aveugle, l'épopée des ionones, ces molécules à l'odeur de violette, et vous plongerez - de manière tout à fait légale - dans les odeurs des drogues, qu'elles soient douces ou dures.
    Au fil des Correspondances, vous pourrez lire une lettre ouverte d'un jeune parfumeur à ses aînés, partir à la découverte de l'univers olfactif de Sarah Bernhardt, faire une virée à Berlin le temps d'un portfolio odorant et urbain, comprendre quels sont les liens entre la bouche et le nez d'Olivier Roellinger, et découvrir un grand classique de la peinture en odeurs.
    Dans la partie magazine, Annick Menardo, la créatrice de Bois d'Argent, Lolita Lempicka ou Hypnotic Poison, nous livre sa vision du métier de parfumeur et son regard sur l'industrie.

    L'oud, dont tout le monde parle sans savoir vraiment de quoi il s'agit, est l'objet d'un reportage photo, de sa plantation au flacon.

    Une escapade à New-York nous embarque faire le tour des parfumeries et lieux du parfum.

    Un flash-back olfactif nous replonge dans les années 70 , tandis que la boutique imaginaire conseille d'illustres personnalités de cette décennie.

    Un grand dossier porte sur les liens intimes et complexes que le parfum entretien avec l'art en tentant de répondre aux questions : la parfumerie est-elle un art ? Le parfumeur un artiste ? Le parfum une oeuvre de l'esprit ? Comment l'odorat et le parfum sont-ils utilisés dans l'art aujourd'hui ? Analyses et points de vue sous les angles juridique, esthétique, historique, industriel...

    Le Cahier Parfums aide à mieux comprendre une industrie en pleine transformation, avec le portrait de la marque indépendante venue d'Oman, Amouage, une enquête au coeur de la contrefaçon, et l'arbre généalogique du plus célèbre parfum, Chanel N°5.

    Un Cahier critique passe au crible, parmi tous les (très nombreux) lancements, une sélection de 30 parfums, ainsi qu'une poignée de produits parfumés pour le corps et la maison, qui ont retenu notre attention dans les dernières sorties.
    Enfin, un agenda recense les événements olfactifs à ne pas louper : livres, expositions ou autres événements (de plus en plus nombreux) relatifs à l'odorat ou au parfum.

  • Revue 6mois n.11 ; en France

    Collectif

    • 6 mois
    • 9 Mars 2016

    Trois récits, trois mondes. Le Chêne Pointu, un ghetto noir enclavé en Seine-Saint-Denis.
    Une ville nouvelle qui pousse dans les champs autour de Disneyland. L'entre- soi de la haute bourgeoisie, avec ses bals, ses clubs, ses cercles. Trois histoires en photos, à l'image d'une France fragmentée.
    Avec également un récit à San Francisco où de jeunes ingénieurs vivent encore comme des étudiants, les russes amoureux de la Chine, et le monde de Jacques-Henri Lartigue, avec sa muse de toujours, Florette.

  • Nez, la revue olfactive n.2

    La Revue Olfactive Nez

    • Nez editions
    • 20 Octobre 2016

    Ce deuxième numéro de Nez vous invite à une exploration au coeur du sale et du propre, avec tous les paradoxes, les tensions et les questions que ces deux extrêmes soulèvent. Culturelles ou naturelles, mais surtout contextuelles, nos attirances et nos répulsions olfactives sont-elles finalement si contradictoires que cela ?...
    Nez propose tous les six mois de révéler le monde à travers nos sensations olfactives, avec une approche inédite : art, littérature, sciences, histoire, gastronomie, parfumerie... pour découvrir et comprendre le rôle essentiel de l'odorat dans notre vie.

  • Revue 6mois n.17 ; orient extrême

    Collectif

    • 6 mois
    • 15 Mars 2019
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