Le secret du masque de fer

À propos

Le 19 novembre 1703, au terme d'une longue captivité, est mort à la Bastille un prisonnier dont nul ne connaissait le nom ni le motif de l'incarcération. Marcel Pagnol a tenté de percer le secret. Et voici comment il présente son récit : "L'histoire du prisonnier masqué met en scène des personnages qui sont tous d'une originalité puissante ; Louis XIV, Louvois, Charles II, Saint-Mars, Fouquet, Lauzun, l'affreux Nallot, le pauvre La Rivière, le silencieux major Rosarges, Antoine Rû, le porte-clefs provençal, et le méthodique du Junca, dont l'orthographe est un régal, et qui écrivait, nous dit-on, des lettres à Mme de Sévigné ! Le premier devoir de l'historien, c'est de rétablir la vérité en détruisant les légendes.
Sans lui, l'histoire des peuples ne serait qu'un vaste poème, où les faits, agrandis et dramatisés par l'imagination des foules, grandement embellis ou inventés par les flatteurs des rois, brilleraient, couleur d'or ou de sang, dans une lumineuse brume."



Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782877065375

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    326 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    194 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Infos supplémentaires : Broché  

Marcel Pagnol

1895-1974
Marcel Pagnol débute au théâtre, à Aubagne, en collaborant avec Paul Nivoix et abandonne une carrière de professeur d'anglais. Il rejoint le naturalisme avec Topaze, une comédie de moeurs. La consécration populaire vient vite avec la triologie Marius, Fanny et César: les histoires marseillaises conviennent à l'humour gai des joueurs de belote et de pétanque.
Pagnol se consacre alors au cinéma et réalise ses meilleurs films, comme La femme du Boulanger. Il entre à l'Académie française en 1946 et publie ses souvenirs d'enfance et de jeunesse dans un style qui allie la poésie à l'humour.
Il est enterré dans le cimetière de Treille et l'on peut lire sur sa tombe cette épitaphe, empruntée à Virgile, qui résume sa vie et son oeuvre:
"Fontes, amicos, uxorem delexit": "Il a aimé les sources, ses amis, sa femme"

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